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    <title>Maître Massé</title>
    <description>Legaltech d’Ingénierie Juridique &amp; Fiscale</description>
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      <title>Examen doctrinal du délit de diffamation</title>
      <pubDate>Mon, 30 Mar 2020 16:17:49 -0700</pubDate>
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      <description>&lt;p class=" s-text-color-black" style="text-align: justify; font-size: 80%;"&gt;&lt;span class="s-text-color-black"&gt;&lt;strong&gt;A analyser les &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="s-text-color-black"&gt;&lt;a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;rct=j&amp;url=http://haitijustice.com/crij/accesauxcodes/3&amp;ved=2ahUKEwiy6YCX3c3nAhWr1FkKHU50DjwQFjADegQICRAC&amp;usg=AOvVaw3y0w95IEeeh1NqilgcTsqd" data-type="" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;articles 313 et suivants du code pénal haïtien&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="s-text-color-black"&gt;&lt;strong&gt; dans leur contexture, n’est-il pas vrai que le législateur accorde une égale protection à l’honnête homme calomnié et au malhonnête homme diffamé ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" s-text-color-black" style="text-align: justify; font-size: 80%;"&gt;&lt;span class="s-text-color-black"&gt;&lt;strong&gt;Philologiquement parlant, la diffamation ainsi que la calomnie sont des dénominations affectées au mot injure, suivant les formes ou circonstances qui caractérisent ce dernier. Cela, du reste, se conçoit. Dans son acception usuelle et grammaticale, l’injure exprime l’idée de toute offense quelconque commise par des paroles, des écrits ou quelques autres moyens de même nature, dans l’intention de nuire soit à la délicatesse, soit à l’honneur des personnes. Partant, le législateur, en jouant sur des nuances plus ou moins sensibles, a créé trois espèces principales d’infractions qu’il a donné le nom de calomnie, de diffamation et d’injure proprement dite. Cette dernière se voit dès lors attribuer un sens légal qui la différencie des deux autres en ce qu’elle n’est que d’expressions outrageantes ne renfermant l’imputation d’aucun fait précis.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" s-text-color-black" style="text-align: justify; font-size: 80%;"&gt;&lt;span class="s-text-color-black"&gt;&lt;strong&gt;Suivant les articles 313 et 318 du code pénal, la calomnie est un mensonge ayant pour objet d’attribuer à autrui un acte qu’il n’a pas commis, dans l’intention de nuire. Alors que la diffamation est...&lt;a href=http://www.maitremasse.com/blog/examen-doctrinal-du-delit-de-diffamation&gt;Read More&lt;/a&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>L’association de malfaiteurs est-elle une infraction autonome ?</title>
      <pubDate>Mon, 30 Mar 2020 13:54:45 -0700</pubDate>
      <link>http://www.maitremasse.com/blog/l-association-de-malfaiteurs-est-elle-une-infraction-autonome</link>
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      <description>&lt;p style="font-size: 80%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="s-text-color-black"&gt;&lt;strong&gt;A faire fond sur l’esprit de la doctrine dominante, on incrimine un fait social à raison de l’immoralité, de la perversité qu’il décèle en lui-même ; et de la gravité du danger, du trouble, du péril, de la souffrance sociale qui en résulte. Partant, on peut inférer des dispositions du code pénal que le fait qualifié d’association de malfaiteurs présente quant à lui un double caractère : Il est un acte immoral en lui-même qui porte sur la société une menace incessante, et il constitue en même temps un simple acte préparatoire d’autres infractions prévues par le code pénal. En tant qu’acte immoral, il peut être incriminé ; mais en tant que simple acte préparatoire, il devait échapper à la loi pénale. Ce double caractère semble confondre plus d’un. Et la question se pose de savoir si l’association de malfaiteurs constitue par elle-même une véritable infraction, ou si son existence est liée à la commission des infractions qu’elle projette.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-size: 80%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="s-text-color-black"&gt;&lt;span style="font-size: 14.4px;"&gt;&lt;b&gt;D’emblée&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;, on peut ainsi raisonner : Dire que l’association de malfaiteurs est une infraction autonome signifie que les articles 224 à 227 du code pénal font dériver l’incrimination de cette espèce d’association de sa seule existence. Soutenir au contraire que l’association de malfaiteurs ne peut exister sans la commission d’une autre infraction, c’est dire que les articles 224 à 227 exigent, en outre, un commencement d’exécution ou une exécution consommée de telle ou telle infraction que l’association projette. De deux choses l’une. Et la présente étude se veut être un commentaire qui éclaire en s’élevant jusqu’à la théorie qui rend raison desdits articles.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-size: 80%; text-align: center;"&gt;&lt;span class="s-text-color-black"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;ANALYSE&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p...&lt;a href=http://www.maitremasse.com/blog/l-association-de-malfaiteurs-est-elle-une-infraction-autonome&gt;Read More&lt;/a&gt;</description>
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